Portfolio macOS
Mon précédent portfolio : un bureau macOS jouable dans le navigateur — et pourquoi je l’ai remplacé.

Mon dernier portfolio était un bureau macOS entièrement jouable dans le navigateur. Les gens adoraient jouer avec ; les recruteurs n’avaient pas le temps. Cette étude de cas raconte sa construction — et comment j’ai su renoncer à mon propre coup de cœur.
Voir: mac.lucasmouette.me ↗- Rôle
- Designer & développeur
- Équipe
- Solo
- Contexte
- Projet personnel
- Outils
- Next.js, React, TypeScript, TailwindCSS
Ce que j’ai construit
Un bureau macOS dans le navigateur, en guise de portfolio :
- Des fenêtres qu’on peut déplacer, empiler et fermer, avec un Dock et une barre de menus.
- Un Finder qui contient les projets, et une fenêtre d’aperçu pour chacun d’eux.
- Des fonds d’écran qui racontent mon histoire : là où je suis né, là où j’ai grandi, là où je vis aujourd’hui.
- Des easter eggs : une corbeille qui vaut le détour et un jeu façon Wordle sur mes hobbies.
- Une version mobile de repli, parce que la métaphore du bureau ne survit pas sur un téléphone.
Ce qui a marché
Il a marqué les esprits. Amis et camarades passaient de longues minutes à l’explorer, et il a prouvé que je savais mener seul un concept de l’idée à un front-end abouti et déployé.
Ce qui n’a pas marché
Puis je l’ai regardé avec les yeux de mes vrais utilisateurs : des recruteurs et des hiring managers qui ont quelques minutes par candidat.
- Les projets étaient cachés dans un dossier. Rien sur le premier écran ne disait ce que j’avais construit.
- Le détail des projets vivait dans Figma, en dehors du site.
- Le positionnement était flou : quatre métiers visés sur un seul post-it.
Ce que j’ai changé
Ce site en est le résultat. Un positionnement clair (le produit), des projets visibles en un seul scroll, chaque étude de cas structurée en contexte → problème → approche → résultat, et de l’interaction uniquement là où elle aide à parcourir, comme les aperçus au survol et les filtres de l’index.
Ce que j’en retiens
La compétence produit la plus difficile, ce n’est pas d’ajouter la fonctionnalité. C’est d’admettre que quelque chose qu’on aime ne sert pas l’utilisateur — et d’agir en conséquence.